CULTURE

THE DUKE

Hello, j’espère que tu vas bien. Ça n’a sûrement pas du t’échapper, ce vendredi 9 avril dernier, le mari de la Reine d’Angleterre, le duc d’Edimbourg, le Prince Philip est décédé à l’âge de 99 ans. Alors, je n’ai pas envie de devenir un blog dédié à la royauté, même si j’enchaîne deux articles sur ce sujet (pour tout vous dire, je ne suis pas inspirée en ce moment). Mais aujourd’hui et depuis les funérailles, j’ai envie d’écrire un article sur le très cher grand-père du Royaume-Uni pour lui rendre hommage.

Her beloved husband…

À traduire par : Son mari bien-aimé…

Depuis leur union en 1947, la Reine Elizabeth II et le Prince consort Philip avaient un beau record d’année de mariage, car ils l’étaient depuis 73 ans et se connaissaient depuis bien plus. En effet, pendant la visite du Roi, George VI dans l’école où étudiait le futur Duc, ce dernier qui avait 18 ans, était en charge d’occuper les deux princesses, dont la future reine âgée de seulement 13 ans à ce moment-là et sa soeur la princesse Margaret. Ils se sont ensuite échangés des lettres, jusqu’à quelques permissions de Philip à Windsor puis à la demande en mariage. Après leur mariage, le jeune couple c’est exilé à Malte où le jeune duc (titre donné par son beau-père George VI) nommé premier lieutenant du destroyer HMS Chequers. À Malte, le couple vivait une vie « normale », il se dit que la future Reine recevait les conjointes des collègues de Philip pour le thé. Mais au lendemain de la mort du père de la princesse Elizabeth, cette dernière deviendra Reine et la vie de Philip, de ce fait, changera irrémédiablement.

Ce dernier a dû abandonner sa vie de marin pour être au service de sa majesté, sa femme. Il devra rester, comme ça a été souvent dit ses derniers jours, trois pas derrière elle. Après des débuts compliqués, par le fait qu’il ne pouvait au départ même pas donner son nom à ses enfants, chose que la Reine fera modifié par la suite (pour les petits-enfants), mais aussi par le fait qu’il ai perdu sa carrière et donc un peu sa liberté. Au fil du temps, il prendra son rôle très à coeur, avec plus de 22 000 engagements, au service de sa bien-aimée, il devient comme il aime le dire : le dévoileur de plaques commémoratives le plus expérimenté du monde.

Il sera à l’origine de nombreux changements, afin de dépoussiérer l’image de la monarchie britannique, tel que la diffusion du couronnement de la nouvelle Reine Elizabeth, jamais fait auparavant. C’est lui aussi qui a ouvert les portes aux caméras pour le documentaire Royal Family, il a aidé et soutenu bon nombre de « pièces rapportées » à entrer dans cette famille. Bref, même si cet homme avait l’air dur, il n’en était pas moins un farceur, un grand-père et arrière grand-père aimant et surtout il n’avait que d’yeux pour sa Lilibeth, il était d’ailleurs le seul à pouvoir lui dire ce qu’il pense, d’égal à égal.

Ce n’est pas un article pour conter encore son histoire, car d’autre le font mieux que moi. J’avais juste envie de rendre hommage à ma façon et de laisser une trace de l’histoire ici. Il a eu, je pense, une belle vie. Après le chagrin, une nouvelle page va se tourner, une nouvelle vie, seule malheureusement, pour la Reine Elizabeth II. Je n’ose imaginer ce qu’elle doit ressentir actuellement, l’image de la Reine assise seule aux funérailles à briser le coeur de bon nombre d’entre nous. Mais il est très clair qu’elle est très bien entourée par sa famille, chacun venant à tour de rôle lui rendre visite. Cette dernière aura 95 ans, le 21 avril prochain, en lui souhaitant encore de belles années à vivre


J’espère que cet article t’aura plu, a très vite…

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